adieu

  • Départ



    Il est parti discret, comme il avait vécu. La maladie contre laquelle il luttait depuis tant d’années a eu raison de sa détermination et de sa force. Épuisé et vidé de sa substance, il a fermé les yeux pour entamer ce qu’il espérait, peut-être, être un nouveau voyage… où la souffrance et l’inquiétude seraient dissipées. Il nous a donné tout ce qu’il a pu et parmi cela, le bien le plus extraordinaire, la liberté de pensée et de vie. J’aimerais que mon infinie tristesse, mon amour le plus profond et mon plus grand respect l’accompagnent là où il va… Cet homme, c’était mon père !




    Bereite dir Jesu, noch itzo die Bahn,
    Mein Heiland, erwähle
    Die gläubende Seele
    Und siehe mit Augen der Gnade mich an!

    Prépare-toi la voie, ô Jesus, dès maintenant,
    Choisis, ô mon Sauveur,
    L’âme qui croit en toi,
    Et regarde-moi avec les yeux de la grâce !

    Johann Sebastian Bach, Cantate BWV 147, Herz und Mund und Tat und Leben (1723)

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