petomane

  • Amusant !

     

     

    Petite lecture pour le week-end ou petit cadeau amusant pour les fêtes, ce « Petit Dico insolite de la Mort » d’Henri Pigaillem aux éditions City. Si son titre peut rebuter parce qu’il traite de la mort de personnages célèbres et de décès insolites, les articles, brefs et bien tournés qu’il propose nous permet de sourire face à la grande faucheuse. En voici deux extraits qui vous permettront de vous faire une idée.


     

    Petit dico insolite



     

    « Les amateurs ou les passionnés de photos, de vidéo, de télévision numérique ou encore d’informatique, seront  surpris de savoir que, en quelque sorte, les pixels ont un saint. Saint Pixel était un moine bénédictin d’origine bretonne, enlumineur à l’abbaye du Bec-Hellouin, en Normandie. C’est l’Américain David Vintage, en 1962, qui donna son nom à l’unité de base d’une image numérique. En aucun cas, comme on l’affirme trop souvent, le mot pixel ne vient de picture element .


     

    Saint Pixel, Fresque attribuée avec signature
     


     

    Pixel fut canonisé après avoir souffert le martyre en 1144 : dévalisé par des bandits, ces derniers lui avaient fait avaler…ses pots de couleur et ses pinceaux ».

     

    Ou encore :

     

    « Joseph Pujol choqua Paris en montant sur scène vêtu d’un magnifique costume de velours rouge découpé à l’endroit de son seul instrument : son rectum. Surnommé le « Pétomane », il diversifiait ses imitations. Parmi ses plus célèbres, on retrouve le pet d’une petite fille, d’une jeune fille, d’une belle-mère, d’une mariée le soir de ses noces, de la même au lendemain de ses noces. Il imitait aussi le déchirement d’une pièce d’étoffe, le son du canon et le bruit du tonnerre. « Vous n’aimez pas les pétomanes, vous, disait Sacha Guitry, moi, je ne peux pas les sentir ». Joseph Pujol mourut en 1945…en odeur de sainteté.


     

    Joesph Pujol le pétomane



     

    A propos de pets, voici un extrait des Confessions de jean-Jacques Rousseau, qui nous évoque la mort de la comtesse de Vercellis, au service de laquelle il était entré : « Elle ne garda le lit que les deux derniers jours, et ne cessa de s’entretenir paisiblement avec tout le monde. Enfin, ne parlant plus, et déjà dans les combats de l’agonie, elle fit un gros pet. « Bon ! dit-elle en se retournant, femme qui pète n’est pas morte ». Ce furent les derniers mots qu’elle prononça ».

     

    … et il y en a des centaines… des récits de morts insolites, héroïques ou humoristiques qui s’étendent sur toute l’histoire de l’homme…Une bonne manière de conjurer la mort et de démystifier l’instant ultime qui, le plus tard sera le mieux, nous attend tous.

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